K's K'ici?

Mon petit blog,  mon chez moi, mon tout, mon rien,  mais surtout du grand n'importe quoi!
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MouAh'!

AvEnTuRaS De MouAh' !

Mardi 6 décembre 2005

Mise En Situation :

Ø Mars ou Avril (je ne me souviens plus exactement),  Classe de terminale, nous étions en cours de communication. La classe était divisée en 3 groupes. Chacun des ces groupes devaient réaliser un projet réel de leur choix. Un groupe avait choisi de faire une collecte pour les restos du cœur (d'ailleurs, ça n'a pas trop fonctionné... Sympas, vive la solidarité!) Un autre avait décidé d'organiser un  tournoi de tennis (qui n'a jamais abouti d'ailleurs...lol). Mon groupe avait choisi d'organiser une réunion avec d'anciens élèves de terminale, afin de voir ce qu'ils étaient devenus, comment ils avaient appréhendé le Bac etc...Ce qui était très intéressant pour nous, pauvres élèves de terminale, qui "FLIPIONS" (il faut le dire...) à cause du Bac qui nous attendait en fin d'année.

C'était un lundi après midi. Avec un membre de mon groupe, nous avions la lourde tâche d'aller demander au proviseur, son accord pour  organiser cette réunion. Le Proviseur!!! Je n'étais jamais allée dans son bureau! J'étais impressionnée à l'idée d'aller lui demander quelque chose...  (Oui, il faut dire que je ne suis pas une futée de la vie) Avec du recul, je me dis que c'est idiot "mais bon". Je comptais beaucoup sur H. (mon collègue) pour pouvoir faire le boulot à ma place, c'est à dire "parler".
H: Un petit gars bien sympathique, un peu grassouillet (mais ça lui va bien), qui a toujours  l'air de débarquer de on ne sait où... A vrai dire, je me suis toujours demandé s'il était bien de notre planète... H. c'est le genre de type qui ne comprend jamais rien à rien. Tu as beau lui expliquer les choses en long, en large et en travers... Il ne comprend rien! Avec H, patience oblige. De plus, il n’a jamais de chance.
Nous voilà donc parti pour un long périple (on avait juste le lycée à traverser à vrai dire)...
Pendant que nous descendions les deux étages, je n'arrêtai pas de dire à mon confrère : "C'est toi qui parles, c'est toi qui parles!!!". Lui: "Mais non! Vas y toi!". Bref, voici la conversation que nous avons eue tout le long du trajet. Arrivés devant la porte nous en étions toujours au même point :"c'est toi qui parles!", « mais non!!! TOI!». Nous avons du resté 5 bonnes minutes derrière cette maudite porte (vous comprendrez plus tard le terme "maudite"...). Voyant que je ne démordais pas, H. a fini par céder. Il allait parler. Histoire de dire que j'avais fais quelque chose dans cette mission, je frappe à la porte…
Jusqu'à là, aucun souci. H. parle au proviseur, moi je fais des "oui" de la tête pour faire genre je m'implique dans la démarche...
Je n'avais jamais eu l'occasion de parler au proviseur (ou plutôt de le voir parler à des élèves...). J'ai découvert un homme très gentil, souriant, et avenant. Il n'était pas le genre de proviseur froid et distant voulant à tout prix que l'entretien se termine. Non, il nous posait pleins de questions (normal...).
 
Inutile de vous dire qu'il a accepté tout de suite notre projet; il le trouvait vraiment intéressant, et bénéfique pour les élèves de terminale.
En sortant, H, galant (c'est vrai qu'il est pas très finaud par moment mais là j'ai été agréablement surprise), m'ouvre la porte et me laisse passer. Je sors dans le couloir et me mets à marcher en direction de notre salle de classe. Je pensais que H. me suivait. Non, il été encore entrain de papoter avec notre Proviseur! Je l'attends. Au bout d'un "petit'" moment, j'entends un poli et bref : "au revoir Monsieur", et je revois enfin mon petit H. passé le pas de la porte. C'est ici que le drame est survenu:
 H. ferma la porte, fit trois pas vers moi, et se rendit compte (enfin) qu'il avait encore la poigné dans la main. Il baissa les yeux vers l'objet,  l'air perplexe se demandant probablement  "qu'est-ce que c'est que ça?" et me dis : "qu'est-ce que j'en fais?". Et me voilà parti dans un puissant fou rire  que je ne pu contrôler... (Notons que nous étions dans le couloir desservant tous les bureaux de l'administration, où règne le calme et le silence) En lâche que je suis, je suis parti à toutes jambes, pliée en quatre et essayant de retenir mon rire pour ne pas attirer les foules... (Et pour ne pas se faire disputer !!!). Ce couloir me paraissait interminable. Sans compter que je croisais des lycéens qui se demandaient sans doute ce que j'avais; ils ont du me prendre pour une folle. Tant pis.
Me voilà dans le hall. Qu'ai-je fais? J'ai laissé mon acolyte en galère! Pourquoi est-ce qu'il a fallu que çà tombe sur la poignée de la porte du Proviseur!? Pourquoi pas une autre??? Rongée par la culpabilité, je me ressaisis et retraverse le couloir afin de venir en aide à H.
H. était toujours là. Il tentait désespérément de re-fixer la poignée de la porte... (Sur la porte). Quel tableau! Comment voulez vous ne pas rire? Et si le proviseur ouvre la porte? Sur le moment, je n'ai même pas imaginé cette situation. Le plus urgent était de remettre la poignée en état et de retourner en classe.
 
Soudain nous entendons une voix : "Bah qu'est-ce que vous faites?". Nous nous retournons. C'était une femme. Je ne la connaissais pas. C’était sans doute une secrétaire. H. commençait à partir dans des explications saugrenues ayant pour but de se justifier (« ce n’étais pas sa faute ! »... La femme pris un air blasé, leva les yeux au ciel et nous dit : "ah! Ce n'est pas la première fois que ça arrive, donnez!". H. lui donna donc l'objet du délit. Quel soulagement quand nous avons constaté que nous n'étions certainement pas les premières victimes de cette fichu poignée!
Et nous sommes partis.
Inutile de vous dire que j'étais dans un état second : je riais, je riais! H. lui, avait un petit sourire en coin, mais ne rigolait pas. Arrivés en classe, nous avons raconté cette mésaventure à nos camarades qui en sont arrivés à la même et éternelle conclusion : H. n'a vraiment pas de bol, c'est un fait.
J'en riais encore quelques jours après (voir quelques semaines). J’en ris encore rien qu’en écrivant cette histoire.
 
Quelques temps plus tard...

Nous avons donc fait cette fameuse réunion, qui s'est d'ailleurs, très bien passée...
H. était à l'entrée du lycée, et avait pour mission d’accueillir les anciens élèves, en leur indiquant les salles dans lesquels ils devaient se diriger. Ne voyant toujours pas les « anciens » arrivés dans les salles, je m’inquiétais. Et s’ils ont tous oublié de venir ? La cata !!!! Je descendis dans le hall. Et compris tout de suite « POURQUOI » les gens ne venaient pas : au lieu de faire son « boulot », notre H. « Nationale » discutait le bout de gras avec ses potes… (Pas concerné H...)
Par MouAh
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Mercredi 7 décembre 2005
Plantons le décor
Un jour, Boulette m’envoie un mail catastrophée : Elle doit faire un court métrage dans le cadre de ses études et la copine qui devait jouer un le rôle principal s’est désistée, elle n’a personne. Elle est donc dans une MouiZ’ la plus totale ! De plus, elle devait rendre ce devoir peu de temps après. (oui… Boulette est quelqu’un qui fait toujours tout au dernier moment…lol) Elle me demande donc si je  ne pourrai pas  remplacer sa copine. Au début j’hésite un peu, c’est vrai, Bac à la fin de l’année, je dois réviser à fond la caisse d’autant plus que je n’ai eu la moyenne nul part au Bac blanc… !!!  Puis, en bonne pomme que je suis j’ai tout de même accepté. Déjà, pour rendre service, puis ça allait me distraire un peu entre deux révisions !!! Me voilà donc parti pour une nouvelle aventure…
 
Premier soir
Je fais connaissance des autres « acteurs », bien sympathiques d’ailleurs !
On devait tourner une scène à l’intérieur. C’était très difficile car nous étions (ou plutôt « J’étais ») morte de rire, je ne pouvais me contrôler, c’était nerveux. (bah oui, faire l’imbécile devant des gens que tu ne connais que depuis 2 minutes n’est pas toujours chose facile vois-tu…). Inutile de souligner qu’à cause de cela nous avons pris un retard fou et que nous n’avons donc pas pu faire toutes les prises prévues. (Encore désolé Boulette !!!). je devais revenir.
 
Deuxième soir
Cette fois-ci, Boulette avait prévu de tourner une scène en extérieur. De plus, il devait faire nuit (en effet, elle voulait une atmosphère lugubre, genre on a peur…). Ce soir là je ne suis donc arrivée qu’à  21h, heure où la nuit tombe.
Les galères ont commencées concernant ma tenue vestimentaire : Boulette avait prévue que je sois habillé en jupe, avec des talons (vous imaginez ? moi ? En jupe ?en talons ? D’autant plus qu’il fallait sortir dans la ville ! Et si je rencontre quelqu’un que je connais ?aiie aiie…la honte !). En effet le personnage que j’incarnai était censé être « une femme fatale » (Moi… femme « fatale », MaMaMyA !) Malgré ma résistance, j’ai accepté. J’ai enfilé cette foutu jupe et les talons (avec lesquels j’ai eu quelques débuts difficiles…).
Et nous voici partis. Nous devions « tourner » à l’autre bout de la ville (ça va, on est pas à New York non plu...). Boulette m’informe qu’on prendra ma voiture pour y aller. (Information de dernière minute, c’est à dire quand nous sommes sortis de sa maison).
Arrivé à l’endroit fatidique, Boulette nous explique la scène et ce qu’on doit dire, et faire, et comment le faire BREF, Boulette Metteur en scène. Çà tourne ! Même problème que le premier soir, on est mort de rire, on ne peut pas jouer une scène correctement. Impossible ! Une fois ressaisie (un bon nombre de minutes après), on arrive enfin à aligner 3 mots, et là premier drame : mon téléphone sonne. « OupS j’ai oublié de l’éteindre, désolée ! », Boulette était un peu énervée car on avait enfin réussi à faire quelque chose de « correct », mais la sonnerie du téléphone à tout cassé… On s’y remet. Je tournais donc une scène avec le voisin de Boulette qui est aussi son pote à ses heures perdues, appelons-le, « Le pote ». Le pote était vraiment un type sympa, il mettait énormément de bonne volonté pour jouer son rôle et me faisait trop rire… Alors que nous étions en train de jouer, Boulette (camérawoman) nous arrête et dit : « Attendez, y’a un truc qui va pas là ». Deuxième drame : En effet, le pote est black, on tourne une scène la nuit : On ne le voit pas. Il n’apparaît pas à l’image, il se fond dans le décors : Dilemme ! Ce petit incident nous a tous fait beaucoup rire y compris lui!  Comment résoudre le problème ? Impossible de changer d’acteur, il est trop tard, puis des scènes sont déjà tournées avec lui. J’ai émis l’idée qu’il devait sourire, ainsi on verrai au moins ses dents. Cela n’était pas possible non plus, car l’objet de la scène était dramatique et ça ne collait pas (en effet, il apprenait que sa femme le trompait ! Ouh la méchante !). Plus qu’une solution : trouver un arrière plan clair, "très" clair... Boulette a eu l'excellente idée de le mettre devant l'église (dont le une mur bien blanc n'est-ce pas...) Problème résolu.
Je fais une brève avance rapide sans vous racontez les nombreux fous-rire, la galère pour changer de tenue (dans la rue), le groupe de petits jeunes qui s'est arrêté en voiture pour nous demander si nous n'avions pas des cigarettes (en réalité, je pense qu'ils venaient voir l'air de rien, ce que nous fabriquions...)
Vers minuit, "Ma Maman'" m'appelle (ce qui nous a encore fait rater une scène) : " Vous en êtes où!!??? Vous avez bientôt fini!!???Y'a école demain!!!", là, panique à bord, si je ne rentre pas je me fais "gronder" et si je pars de suite, je laisse Boulette en galère. Nous devions à tout prix finir ce fichu court métrage! je reste, On se dépêche.
12:30, on a enfin fini, il faut vite que je rentre chez moi! Avant ça, je dois ramener tout ce petit monde chez Boulette et me changer. Arrivés devant chez elle : problème : la porte est fermé à clé, il faut qu'elle appelle son frère (qui dort), pour qu'il vienne nous ouvrir. Moi, paniquée et stressée car je savais qu'il fallait vraiment que je rentre (cf.: Ma Maman!), je décide de rentrer ainsi, sans me changer, je dis à Boulette que je lui rapporterai les affaires qu'elle m'avait prêté plus tard dans la semaine.
C'est bizarre car en partant, j'ai eu un pressentiment (en général, quand j'ai un pressentiment, il se vérifie toujours, à croire que j'ai des dons..). Je savais que quelque chose allait arriver.
Je prends donc ma voiture et hop je m'en vais. (avec les talons, la jupe et le super chapeau qui va avec, le look Coco quoi!). Je roule La ville est morte. Il n'y a personne dans les rues. Les feux marchent tous seuls, pour des prunes (enfin, si pour moi qui passait pas là!). Fond sonore : Prodigy - Breathe, atmosphère étrange, voir flippante...
Arrivée à un rond point, à 1 km de chez moi à peu près, je croise enfin une voiture...de flics...La police nationale à vrai dire...
Je continue ma route et vois dans mon rétro la voiture faire demi tour...Mauvais signe... Quelques secondes après, je la vis qui arrive tout droit sur moi! J'ai même cru qu'elle allait me rentrer dedans. Je n'étais plus très loin de la maison. Arrivée à une chicane, elle me fait des appels de phare, mets en route les gyrophares, bref, la totale. Il faut que je m'arrête. Mais où!!?? Il n'y a aucun endroit. Je décide donc de poursuivre jusqu'à chez moi, il ne restait plus que 80 mètres à peu près. Je mets mon clignotant, pour bien qu'ils comprennent que je vais m'arrêter et que je ne fais pas un délit de fuite!
Je me gare gentiment dans mon allée, sort de ma voiture et demande timidement : "y'a un problème?". C’est à ce moment là que je me suis sentie comme un coupable en cavale. Un des policier s'avance vers moi en pointant sa lampe électrique en plein sur mon visage. J'étais éblouie, je ne voyais plus rien... (sympa le type...)
lui : "Bonsoir Madame" (ai-je la tête d'une madame...? Bon ok, j'étais habillée peut-être comme telle...et pour cause.. merci Boulette) "les appels de phares c'était pour que vous vous arrêtiez"
Moi : "bah je suis arrêté là non?"
Lui :" Vos papiers SVP"
Je vais donc chercher mes papiers restés dans la voiture.
Lui : " C'est pas à vous la voiture?" (En effet, c'était celle de ma sœur, immatriculé 57, région à 500 km de Xville, donc c'était "louche" pour eux)
Moi: " Non, elle est à ma sœur" (entre temps ses acolytes étaient tous sortis de la voiture, ils devaient être 4, tous adossés à leur voiture, les bras croisés)
Lui : "Vous habitez où?"
N'est-ce pas indiqué sur le permis de conduire? Bref j'ai tout de même répondu, très poliment, avec un petit rire discret (oui, la question était vraiment saugrenue...) : "Eh bien ici !"
Sur le coup, il n'a pas trop su quoi répondre, je pense qu'il s'est senti bête.
Une fois l'interrogatoire terminé, je range la voiture au garage. A ce même moment, Ma Maman descend à toute vitesse au sous sol : " Qu'est-ce qui se passe!!!!????"
Moi: "simple contrôle"
Elle: "Hein? Je croyais qu'il était arrivé quelque chose et que la police venait te ramener!!! Olàlà j'ai eu peur!!!"
Et je suis partie me coucher, il devait être 1h00. Je me rappelle que le lendemain j'avais un devoir sur table…
 
Par MouAh
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Jeudi 8 décembre 2005
Mise au Point
 
Le terme « Yieuv » (signifiant « vieux » en verlan), n’a pas ici un usage péjoratif, bien au contraire ! Je l’utilise plus comme une forme d’affection (si si !).
N’avez-vous jamais été confronté à une situation dans laquelle vous vous êtes surpris à penser (tout bas, bien sûr…) : « Vraiment sans gène celle-ci ! », « celle-ci » désignant ici, le petite vieille qui vient de vous passer devant le nez à la boulangerie.
Personnellement, ce genre de situation m’arrive très souvent. Mais pour une fois, l’histoire que je vais vous raconter ne m’est pas arrivé à moi directement (cependant, j’étais présente !).
 
Plantons le décor 
 
Mois de Novembre 2005, le froid commence à se faire sentir. Je séjourne à BestLand chez ma sœur. Jeudi soir, elle doit se rendre à son cours de fitness. Je décide de l’accompagner  (oui, grande sportive que je suis !).
 
Quand vous décidez de vous inscrire à un cours de gym, il faut vous attendre à être entouré de beaucoup (beaucoup) de « yieuv de type féminin ». C’est un fait.
 
Donc nous arrivons à destination du gymnase et retrouvons A. une amie de ma sœur qui fait aussi de la gym. Le cours précédent n’est pas encore fini ; c’est un cours de tennis où les gens « se la pète » (disons les choses comme elles sont), et jouent  très mal (en plus !).

En attendant, ça papote de tout les côtés,( à ce moment là on ressent bien la chez la gente « yieuviène » une certaine impatiente à commencer le cours de sport), les groupes se forment, certaines se déshabillent devant tout le monde, pendant que les autres se plaignent d’atroces  courbatures.
Le cours de tennis est « enfin » fini.  A ce même moment (alors que les tennismen n’ont même pas eu le temps de ranger leur filet), c’est la course : tout le monde se rue sur les tapis de sol (des fois qu’il n’y en aurai pas assez pour tous le monde..), et s’installe, dans la salle, en rang d’ognon face à la prof. 
A. ma sœur et moi étions  les premières à nous installer (oui oui, nous aussi on fait la course ! ;), tout devant et bien au milieu, pour être aux première loges. On attend que tout le monde se place gentiment, et c’est  là qu’arrive une petite femme âgée, toute recroquevillée sur elle même, des petites lunettes rondes, le cheveu pauvre et hirsute, levant les yeux vers A. en lui disant :
« C’est ma place ici ! je suis là depuis 30 ans ! »  En gros : « vires toi, je veux être là »
A. s’exécute sans broncher. Enfin, « sans broncher », c’est vite dit ! Disons que le regard de A en a dit plus long que les paroles qu’elle aurait pu prononcer. C’est à cet instant que je pris conscience de l’expression « fusillé du regard » . A recule  donc d’un mètre ou deux.
Nous voici donc séparé de notre petite A.
Le cours n’avait toujours pas commencé, j’étais donc à côté de ma sœur, et  A était juste derrière nous. Nous nous jetions des regards l’air de dire « non mais ta vu la vieille là ? Pas gênée ! ». il y a eu quelques échanges verbaux entre A et ma sœur que je ne pu entendre.
C’est alors qu’un deuxième incident est survint :
Une deuxième petite vieille (mais plus grande que la première) positionné à côté de ma sœur lui lança :
« Vous prenez trop de place !!!! » (Et autoritaire avec ça !)
Petite précision : ma sœur a une corpulence normale (c’est bon de le noter)
Là, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Ma sœur excédée, prends sa serviette, sa bouteille d’eau (enfin… « Notre » bouteille d’eau), avec violence et part à grandes enjambées au fin fond du gymnase, sans piper mot.
C’est ainsi que nous nous sommes retrouvées dispatchées pendant ce cours de gym.
Moi, entre la vieille ayant causé du tort à ma sœur, et une autre qui m’arrivait sous le bras, très souriante mais qui faisait tout, sauf les exercices proposés par la prof, A entre les deux petites jeunettes (les seules), et ma sœur, seule, au fond.
Après la séance de cardio, il y a une pose, où tout le monde se rafraîchit (sauf moi étant donné que la bouteille était partie avec ma sœur à l’autre bout de la salle.). A ce moment, A. me propose que nous allions nous installer avec ma sœur (en effet, il y avait de la place autour d’elle, elle s’était vraiment isolée, ainsi, personne ne pouvait lui reprocher de « prendre de la place »)
Je retrouve donc ma chère sœur et la bouteille d’eau (surtout la bouteille d’eau !!) et c’est reparti pour une série d’abdos ! (BeUrK’ !)
Par MouAh
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Mardi 7 mars 2006
 ... L'histoire dont je suis la moins fière (peut-être ;) )
 
 
Ø Novembre 2004, Paris, Elysée Montmartre. Dans les rues de Pigalle. Je me souviens qu’une fois sortie de la bouche du métro, je me suis fais la réflexion « c’est le royaume du ziz' ici ! ». Quelques soient les endroits où mes yeux se posent, c’est du sexe : Sexe Shop en veux tu en voilà, Peep Show, Cinéma Porno, Sexodrome… Madre Mia… Où suis-je ? On ne s’est pas trompé là ? Je veux ma maison !!!!!
Notons qu’à l’époque j’étais… hum, Blonde ? (Information qui nous servira probablement pour la suite des opérations…)
 
Avec Fax, nous allons assister à un concert « Europe2Campus Tour » avec au programme : LUKE, KINITO et DOLLY. Bref, du bon rock français comme on l’aime. (Du moins, comme « je » l’aime)
Nous sommes en avance. Que faire ? Oh un petit magasin de fringues ! Allons voir pour un jean’s. Cabine d’essayage… Notons, qu’il n’y en avait UNE. Pas deux, non non non ! UNE !!!! Bizarre… Pourquoi y avait-il une machine à laver et un réfrigérateur dedans ? Pourquoi des planches qui sortaient de on ne sait ou ? Pourquoi des glaces si sales ? Pourquoi tant de désordre ? Passons…
 
On arrive 2 heures avant… Relou d’attendre… En plus, il commence a faire froid, l’hivers approche…
Ca y’est on nous fait entrer. On arrive à se mettre tout tout devant ! Génial.
Tout d’abord, LUKE… puis KINITO…

Et enfin, DOLLY… Là, c’est l’affolement général, il y a une ambiance de ouf (sa mère) dans la salle, les gens se jette les uns sur les autres, d’autres se font catapulter a l’autre bout de la salle… C’est marrant, moi aussi je veux faire !!! C’est là qu’avec Fax. on quitte notre petite place bien devant, pour aller, au milieu de la salle avec les autres fous, afin de profiter au mieux de l’ambiance.

Ca y’est nous y sommes. Autour de tout ces gens chelou, ayant pris bien soin auparavant d’avoir fumer un petit joint (of course)… C’est là que je me suis senti soulevée, pousser des ailes, mes pieds ne touchent plus le sol, les gens deviennent tous petits : Ou suis-je ? Que fais-je ? Ou vais-je atterrir ? Et de quel façon ? Ca y’est, on me rejette violemment au sol (comme une pauvre m…n’ayons pas peur des mots), je manque de tomber. Je ne dois pas tomber, si je tombe tout le monde m’écrase, et je risque d’aller à l’hôpital et de ne pas voir la fin du concert. A moins qu’ils me trouvent tous après le concert une fois que tout le monde est parti ? Je ne peux pas expliquer ce qui s’est passé à ce moment là… Quoiqu’il en soit je suis debout, je ne sens pas mes jambes, mais je sais que je suis debout. Je passe un quart d’heure voir 20 minutes, hum 25 ? À chercher Fax car la personne qui m’a déposer là à bien pris soin de me virer à l’autre bout de la salle !!! Quelqu’un aurai une boussole s’il vous plait ?

Ca y’est, je le retrouve. Il me demande où j’étais passé (du moins, je crois que c’est ça qu’il m’a demander… car dans les salles de concerts, tu peux pas trop avoir de discutions… tu ne t’entends même pas penser toi même… bon ok je ne pense pas… Et alors ?). Je ne sais pas. Par quel moyen. Je ne sais pas. Puis on passe, et on se remet dans notre truc, on JUMP ! ROCK Poulette !!! JUMP JUMP !!! Je suis en phase avec moi même, la trans. La plus totale quoi ! Je n’en peu plus, je suis fatiguée, je n’en peu plu de sauter comme ça, je suis essoufflé, mais je m’en moque : je jump, je chante, enfin, je « hurle !!! » c’est bon... Bref, je suis dans un état second (je suis a jain ;) hein…)

Et c’est là que je la vois : LA BLONDE.(THE BLONDE) Devant moi. Une fille reflétant tout ce que je déteste : taille de guêpe, le genre de fille anorexique malgré elle, qui ne veut surtout pas manger ne serai-ce qu’un pauvre m’n’s de peur de grossir…Mon dieu… BREF. Une fille qui m'avait trop saouler auparavent dans la mesure où elle m'avait littéralement DEGAGER, pour se coller juste devant MouAh'. Non Mais Oh ! J'existe aussi ! MouAh' aussi il a le droit de regarder le concert! MouAh' aussi j'ai payer ma place comme tout le monde!

Elle était un peu plus grande que moi (5 cm ???) et avait une magnifique queue de cheval, parfaitement BLONDE. Elle était blonde, certes, mais on voyait bien que c’était de l’esbroufe’ ! Les racines ma chère… les racines ! Bref, nous ne sommes pas là pour faire un cours capillaire, revenons à nos moutons (hum, à nos blondes). J’étais donc derrière elle, a contemplé sa queue de cheval qui m’embêtait terriblement car elle n’arrêtait pas de sauter en l’air ce qui me gênait dans mon champs de vision pour voir la scène… Et là, dans le feu de l’action (car j’étais encore en train de jumper comme une malade avec Fax nous étions en sueur bref (oui oui déodorant très opérationnel  J ), ma main s’est approché toute seule de sa queue (de cheval), arrachant violemment une touffe de cheveux (d’un faux blond que je ne saurai décrire), que j’ai délicatement laisser tombé à terre Inutile de préciser que tout cela s’est passé énormément vite et avec une violence tel, que je me suis étonner moi même… (Bah… Qu’est-ce que tu fais ?) Il est vrai que je lui en ai arraché une bonne touffe. Peut-être avait-elle la mononucléose et qu’elle perdait ses cheveux très facilement ? Peut-être les gardait-elle précieusement, n’ayant à la base pas beaucoup de cheveux sur le caillou ? Les a-t-elle compté le soir en rentrant ? A-t-elle fait l’appel ? Étaient-ils tous présents ? Je vous assure que non…Combien lui en ai-je arraché au final ?

Là, je ne l’ai plus regardé, mais j’ai bien senti qu’elle s’est retourné vers moi ; puis je l’ai entendu hurler

 « NON MAIS CA VA PAS NON ? »

Moi, je faisais mine de m’amuser avec Fax je le regardais et nous étions littéralement mort de rire, si bien que j’ai bien cru que j’allais tomber à terre tellement je n’avais plus de force dans les jambes. La blonde ne savais pas trop ou regarder, et surtout qui disputer… Pour ma part je continuai de jumper…

Résultat des courses : La queue de cheval a cesser de sautiller devant mes yeux, j’ai donc pu voir la scène comme je l’entendais J J’ai ainsi pu extériorisé ma rage. Oui, la rage que j’ai pour toutes ces blondes que j’avais depuis tant d’années… (Non je rigole, je n’ai pas la « rage » c’est vrai que j’ai une indifférence la plu totale.)
 
Nb : la blonde attitude est un état d’esprit ; la blonde peut être brune ; oui ! On peu être brune à l’extérieur et blonde à l’intérieur…Comme on peu être brune et blonde à l’intérieur…
Par MouAh
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Jeudi 9 mars 2006
Ø Janvier 2002, Paris. Première sortie avec Fax et The Géwomette, que nous trois!
Nous avons donc décidé d’aller à Paris, comme des grands, en train ! Bon Fax et Géwomette l’ont sans doute déjà fait, mais moi, non ! Je suis très contente et existée!
 
On prend le train, le métro, on marche… Je ne me rappel pas trop du parcours que nous avons fait mais je me rappel qu’il faisait un froid de canard !!! Bouh…
Je me souviens que nous sommes allés dans un « Claire’s », que nous avons remonté les Champs Elysées (des photos l’attestent !), que nous prenions de tout le monde : Géwomette se positionnait aux côtés de gens inconnus au bataillon, et Fax les prenait en photo. Certains rigolaient, d’autres le prenaient assez mal, m’enfin ! Nous sommes encore en vis n’est-ce pas… Je me rappel que Fax a même prit un pigeon en photo alors… (Si si, très important le pigeon !). Mais ce dont je me rappel le plus, c’est qu’il faisait TRES froid !!! Ah ? Je l’ai déjà dit ? Oops, pardon !
 
Nous voici arrivés devant la Cathédrale Notre Dame de Paris. Nous prenons des photos. Qu’est-ce qu’elle est grande cette Cathédrale (normal…en même temps…) ! Très impressionnante ! Nous marchons, nous marchons, puis nous arrivons le long du canal de la Seine. Oh de l’eau !!! Tu n’en n’as jamais vu ? Si si si ! Mais pourtant, photo. Puis au fil des nombreuses photos prises (et ratées…), Géwomette a THE idée du siècle. J’avoue ne pas tout avoir compris sur l’instant, mais quoiqu’il en soi, je vois soudain Géwomette, torse nu, près à sauter dans la Seine, les mains bien jointes pour bien simuler le plongeon. Au même instant, je vois Fax en train de le mitrailler avec son appareil photo… Gné ??? « Géwomette que fais-tu à walp’ par -10°C ? » « Oh, mais c’est pour la photo, on s’amuse » Bon… En même temps, cela ne m’étonne qu’à moitié venant de sa part…
A ce même moment, des gens arrive tout droit en notre direction. Je ne sais plus combien ils étaient, mais je me souviens qu’il y avait un couple, dont le type était ce genre de… « Type », qui est fière d’être avec une jolie jeune fille, qui l’a montre bien à tout le monde, qui se la « pète » quoi ! Enfin, après ce bref portrait d’un gus’ que je ne connais absolument pas et dont je ne me rappel absolument pas le visage, revenons à nos bidons (car je vous rappel que Géwomette à toujours le bidon à l’air là !!!Tu as froid ?). Hum avant, petit portrait de la jeune femme qui nous servira pour la suite des opérations : Grande. Très grande. Plus grande que son homme. Coupe de cheveux, je ne me rappel plus, mais je sais qu’elle était brune. Habillé en noir (je crois). Jupe courte. Très courte la jupe… Très très courte même… Donc voilà, nos deux tourtereaux étaient accompagnés de plusieurs autres inconnus, des amis sans doute.
 
Ils arrivent donc à nous. Ils marchent, ils ne s’arrêtent pas, mais le type nous dit en regardant Géwomette :

« J’en connais un qui va être malade demain »
 
Géwomette, qui a d’habitude a réponse à tout, reste Bouche Bé. Il ne su quoi répondre à cette attaque (pas méchante du tout en plus lol). Géwomette est véxé. Quelqu'un a réussi à lui clouer le bec.
Les gens nous avaient donc dépassé quand Fax glisse à l’oreille de Géwomette, très discrètement :
 
«  Et la madame, elle va pas avoir les lèvres gercées peut-être ? »
 
Géwomette, qui jugeait cette réponse très judicieuse, la répéta, en prenant soin d’hurler bien fort, afin que le méchant Monsieur qui s’était moqué de lui, puisse l’entendre. Je ne me souviens plus bien de leur réaction, il me semble qu’ils se sont retournés, je crois qu’ils ont sourit. A vérifier… Donc Fax et Géwomette, si vous passer par ici et que vous avez des détails à ajouter que j’aurai oublier, n’hésitez pas ! ;)
 
 
Nb : Une fois de plus Géwomette ne put s’empêcher d’extériorisé des grossièretés à des gens qu’il ne connaissait même pas… Alala… ! ;)
 
 
Par MouAh
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Vendredi 10 mars 2006
Ce soir j’ai vu Boulette. Cela faisait un bail que je ne l’avais pas vu. Sans trop savoir pourquoi d’ailleurs, car je l’aime vraiment beaucoup. Mais bon.. Chacun a sa vie, son train train, bref, un peu débile mais c’est ainsi. Je disais donc que ce soir,j'ai vu Boulette.
Boulette est quelqu’un qui ne pense jamais a rien, toujours en retard, tête en l’air, bref, elle ne se prend pas la tête : « Jo… Cool La vie ! ».
Cette aprèm Boulette me confirme notre rendez-vous pas MSN : 20h30 elle vient me chercher. (si Boulette vous dit 20h30, comptez large…Ca sera 21h ;) Ce qui n’a pas loupé n’est-ce pas… Quoique, en réalité elle est venue a 20h50 ne soyons pas médisant ! )
 
Boulette: «  qu’est-ce que tu voudras faire ? »
Moi : « Ah je ne sais pas, j’irai là où tu m’emporteras… »
Boulette : « bah je sais pas moi ! Bon, on verra à toute à l’heure »
 
Je me dis, ok… Encore un de ces plans foireux à Boulette, puis après tout… Partons à l’aventure… !!!
20h50 : elle arrive : Halélouya
20h55 : Nous voici dans la voiture, ça papotte, ça chuchote…
 
Boulette : « Bon qu’est-ce qu’on fait ? Y’a un Bowling à Xville avec un bar mais je ne sais pas si c’est ouvert ! »
Moi : « Ah. »
Boulette : « Bon on y va on verra bien, toute façon y’a bien un truc d’ouvert pour un jeudi soir »
 
(Oui… Même pas fichu de sortir un week end, où tous les jeunes se retrouvent…Des vraies Petites Vieilles !)
 
12 km et 3 ragots plus tard, nous voici donc au Bowling. Boulette constate de suite que c’est ouvert : Halélouya (bis) !
 
Problème : Pour se garer, Boulette doit faire un créneau, et ne sait pas les faire, d’autant plus qu’une voiture est derrière nous, le stress !!! Boulette va plus loin, et je lui suggéra 3 places en créneau libre à notre gauche.
 
Moi :« Là-bas là-bas !!! » dans un affolement le plus total
Boulette : « ah ouais ah ouais !!! »
 
Bref, on se gare (plutôt elle se gare)
Une fois arrivé devant le Bowling, je vois Boulette qui sonne à la porte. J’éclate de rire :
 
« Mais c’est quoi ce machin !!??? »
Boulette « Bah ouais… ne rentre pas qui veut !!! »
 
Bref nous rentrons, j’étais tellement morte de rire, que je ne sais même pas si le type qui nous a ouvert la porte a saisit que je lui disais « bonsoir ».
 
On rentre.
C’est Glauque. Remarque, Boulette m’avait prévenue.
On s’installe. Nous étions LES SEULES a être assise et a boire un verre. Les autres quant à eux, jouaient au Bowling. Boulette m’expliqua qu’il s’agit enflait de « professionnel ». Bref, des gens ayant comme activité le bowling, comme certain peuvent faire du football ou de la peinture… Eux, c’était le bowling.
On ressentait bien que le bowling était toute leur vie, leur passion ! Certains avaient des t-shirt jaune avec le nom de leur association sans doute. D’autres en avaient des blancs…
On ressentait vraiment l’osmose entre tous ces joueurs. D’un côté, certain sautaient en l’air dès qu’ils avaient mit un strike, pendant que d’autre de tapaient dans les mains, signe de complicité => « ouais ! On a gagné !!! »
 
Nous avons bien papoté avec Boulette. Nous avons tout de même été interrompu par plusieurs types passant et repassant devant nous, ayant des propos, un peu… Hum, peu catholique… je me souviens notamment de deux types, qui passaient :
 
Le 1er dit : « ouais, toutes façon, elle te fait une turlutte et c’est bon !!! »
Le 2ème : « ah ? Tu es sur ? »
 
(Ou sommes nous ??? je veux ma maison !!!) Sur ce, Boulette les regarda, et lâcha un « Putain… » L’air blasé, puis a continua sa conversation. 
 
On papotte encore et toujours.
 
Puis on sort : Là, Boulette m’explique qu’au fond de a salle dans laquelle nous étions, il y a un billard. Je lui demande alors comment ça se passe pour jouer; s’il faut payer pour jouer ou non (la vieille question en fait…) Sur ce Boulette me répond :
 
« Bah oui, il faut payer, il faut louer la queue et les boules quoi ! »
 
Et c’est là que je suis partie dans un fou rire le plus total.
 
Boulette : « bah quoi ? C’est vrai ! »
 
Ce qui m’a fait le plus rire ce n’est pas seulement ce qu’elle a dit, mais c’est de la façon qu’elle l’a dit. Sans calcul, sans réfléchir, comme ci elle me disait qu’il faisait beau dehors…
 
Après mon petit fou rire passé (j’avais du mal à marcher droit, d’autant plus que le trottoir était incliné, pourquoi, je ne sais pas ! Et que j’avais eu la bonne idée de mettre des talons…), je réussi à lui demander, sans pouffer de rire :
 
« Tu as déjà jouer ? »
Boulette « AH non ! Et je ne jouerai jamais ! » Me dit-elle l’air dégoûté !
Moi, essayant de comprendre, car un peu perdu : « eh bien pourquoi ? »
Boulette « bah attends !! Ça a trop une connotation sexuelle ! »
Moi, toujours perdue : « bah pourquoi ? »
Boulette : « Bah !!! Tu n’as jamais vu dans les films ? Quand une fille joue au billard, il y a toujours une connotation de cet ordre ? »
Moi, insistant lourdement  « Pourquoi ? Parce qu’il faut se pencher en avant ??? »
Boulette « Ouais pis même ! Toute façon je sais pas jouer, j’aurai l’air d’une tarte !»
 
J’abandonne. J’adore. Boulette a toujours des idées sur tout. Des idées toujours mûrement réfléchis, et toujours argumentées !
 
Nb : Bonne Petite soirée, Boulette, si tu passes par ici : *Merci*. Comme quoi pour réussir une bonne soirée il n’y a pas besoin de grand chose :
 
-         Un bowling un peu glauque avec les loosers du jeudi soir (dont boulette et moi sommes adeptes)
-         Des types très grossiers.
-         Un billard au fond d’une salle

Par MouAh
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Dimanche 12 mars 2006
Si le titre de cette chronique vous fait peur, toute de suite je vous je vous rassure: Na pas s'inquièter! ;)


Cette histoire s’est passé il y a bien longtemps… Je pense que je devais avoir 6 ans. Il faisait beau dehors, c’était le printemps. Quand je rentrai de l’école, j’allais directement jouer dans le jardin. Balançoire, bac à sable, corde à sauté, j’étais équipée ! Je savais m’occuper toute seule. Cependant, il y avait un petit garçon (le PiniouF’), que gardait la voisine qui venait quelques fois au grillage pour jouer avec moi. Bien souvent nous jouions au ballon. On se le lançait au dessus du grillage qui nous séparait.
Je me souviens même qu’une fois, il me l’a piqué (oui oui, c’était MON ballon !!!), puis s’est enfuit avec. Que pouvais-je faire ? Lui courir après, impossible biensure. Donc je hurlais. Il a fini par venir me le rendre.
Ce garçon était plus petit que moi, il devait avoir 3 ans.

Un jour, quand je suis rentrée de l’école, le PiniouF’ était là, il m’attendait à son grillage pour jouer. Et comme tous les jours, nous avons joué au ballon. (Nous jouions également au freezby des fois !). A un moment, il m’a lancé le ballon tellement fort (oui oui, a 3 ans, on en a de la force !), que j’ai dû aller le chercher à l’autre bout de mon jardin ; pour vous dire, un vrai marathon. Une fois revenu, je l’entends me dire :


« Rey, regarde ! »

Et là… Je constatai qu’il avait enlevé son pantalon et le reste… (Of course…)
C’est à ce moment là que les explications que m’avait fait Mum’ à propos des différences entre les garçons et les filles prirent un sens.
Oui, auparavant nous avions eu une conversation (je ne sais plus comment elle est venue d’ailleurs), ou Mum’ m’avait expliqué que les garçons n’étaient pas fait comme les filles.
 

MouAh «  A bon !!! Mais derrière c’est comment alors ? »
Mum’ « Ah, derrière c’est la même chose »
MouAh « ah, bizarre »

Donc j’étais là, face a un garçon le … au vent, à attendre qu’il se reculotte pour pouvoir jouer au ballon (oui, c’était mon objectif principal tout de même). Mais je constatai qu'effectivement, les garçons et les filles, c'était pas pareil.

 

En écrivant cette histoire je me demande aujourd’hui, pourquoi ? Pourquoi ce petit garçon innocent de 3 ans m’avait-il montré une telle chose !? Cependant, je ne me rappel pas avoir étais choquer par ce que je voyais…Ni impressionner d’ailleurs… Bref.

Quelques temps plutart, alors que je n’y pensais déjà plu, il a récidivé ! Nous étions cette fois ci chez un voisin que nous avions en commun. Donc pas de grillage qui nous séparait, je n’étais donc plus en sécurité !!! De plus, nous étions que nous les deux. Puis les parents nous ont appelé. Ouf’ ! Mais là, soucis : Il n’arrivait pas a remonter son pantalon, et me demandait de le rhabiller correctement (tout cela, dans la précipitations biensure, vu que nous étions attendu. Cependant, je n’avais nullement l’intention de l’aider !!! Ca va pas ou quoi !? Pour qui me prend –t-il ? Je touche pas à son slip MouAh’ ! Je suis donc partie en courant le laissant là, le… toujours au vent. (avec du recul, il voulait juste qu’une « grande » le rhabille (rappelons qu’il n’avait que 3 petites année derrière lui !).
Pourquoi cette récidive? Pourquoi devais-je subir tout cela ? Je ne sais pas. Quoiqu’il en soit je me suis dis que ce n’était pas une bonne fréquentation, alors j’ai arrêté de jouer avec lui. (En réalité, il a déménagé ; pas loin, il habitait toujours Blairoland).
Puis les années ont passées, nous avons grandit, et je l’ai revu. J’étais au collège ; Classe de 4ème et lui rentrait en 6ème. Je me souviens que la première fois où je l’ai revue j’ai dis avec étonnement à la personne avec qui j’étais (je ne sais plus de qui il s’agissait) :
 
« Oh ! Mais c’est le PiniouF’ ! »
 (Textuellement)
 
Lui ne se rappelait pas de moi. Enfin je ne sais pas enfait. Mais je ne pense pas. On ne s’est pas parlé (oh, ne voyez pas ici un air de regret… ;))
Puis on a continué de grandir… Les années lycées… Classe de Terminale. Le lycée est grand, il est impossible de connaître tout le monde. Mais j’ai quand même trouvé le moyen de tomber sur le PiniouF’. Lui était en seconde. J’avais du mal à le voir avec du recul. Je le voyais encore tel un petit garçon blond, minuscule, avec le…au vent (Of Course). Il était devenue jeune homme, qui prenait bien soin d’avoir la « D’jeun attitude ». Il était entouré de ses « potos », et n’hésitait pas à se la jouait auprès des filles…
Cependant, je reste persuadé qu’il ne m’a pas reconnue, et que quand il m’a croisé, il ignorait tous ce qu’il m’avait fait subir durant notre prime enfance… Dégoûtant !
Par MouAh'
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Mardi 14 mars 2006
  Définition  œ
Substitution involontaire de mots
Lorsqu'en écrivant, et plus souvent encore en parlant, nous substituons malgré nous un mot imprévu, qui en quelque sorte nous échappe, à celui que nous voulions utiliser, il y a lapsus. De même nature que l'acte manqué
cet incident de discours est un tour que nous joue notre inconscient pour lever la censure d'une pensée ou d'un désir.
 
Ø Printemps 2003. Entre deux averses, il y avait un magnifique soleil. De revoir ce soleil, perdu de vue pendant longtemps à cause d’un hivers rude et glacial (en fait, je sais pas, je ne m’en souviens pas… mais meublons, meublons…), nous redonnait à tous un air de gaieté. Magnifique ce Soleil ! Ce qu’il y avait de moins magnifique, c’est que nous étions en cours de maths. Classe de 2nde. C’était un lundi après midi (début d’après midi même ! ;)), et notre classe était divisé en deux. Nous devions être que 13 ou 14, bref, nous étions en petit comité. J’ai toujours préféré avoir cours avec la moitié d’un classe, c’est plus sympas. C’était notre dernière heure de cours, nous finissions à 15h25 (quelle mémoire !!!).
 
Durant cette longue et pénible heure de cours de mathématiques, j’étais assise à côté de Paul. Paul le russe. Paul qui m’a toujours impressionné de par son parlé français intact et sans accent, alors qu’il était en France que depuis 7 ans (Paul si tu passes pas ici… rectifie MouAh’ si je me trompe ;)). Paul était fort en maths. Paul m’expliquait les maths. Paul était toujours dispo. Paul, un mec sympas. Paul m’apprenait aussi à dire des grossièretés en russe ; aujourd’hui, je n’en ai retenue qu’une :p je me souviens, que pour ne par se faire prendre, je lui inscrivais des phrases sur ma calculatrice, et lui, me les traduisait en russe (toujours sur la calculatrice. Oui oui, ça sert à tout une calculatrice !:)). Bref, là n’est pas la question, passons. Derrière MouAh’ il y avait Cilou et à côté d’elle, Moute. Nous tentions toutes les 3 de comprendre ne serai-ce qu’une infime partie de cette fichue leçon de mathématiques, mais rien à faire. Ca ne rentrait pas dans nos petites têtes de PiAF’ : On ne pigeait rien à rien aux maths ! Puis, il faisait tellement beau dehors ! Pourquoi étions-nous cloîtrées à l’intérieur à écouter un prof, qui ne s’occupait même pas de savoir si nous avions comprit ou non ? Tiens parlons un peu de ce prof : de taille moyenne, mince, le cheveux noir, le teint matte, les yeux vert clairs… STOP ! Ne croyiez pas là que je décris un bel Apollon ! Ajoutez à cela : quelques rides non dissimulé, des cernes, un cheveux pauvre mais gras, un haleine non correcte, des pulls troués, des pantalons feux de planché….Ah, là, je le reconnais mieux ! Or mit le fait qu’il nous aidait pas tellement lorsque nous rencontrâmes des difficultés, c’était un type sympas. En fait, il me faisait même de la peine parfois. Et encore plus quand j’y repense maintenant. Car ce fait qu’il ne prenne vraiment pas soin de son apparence, qu’il ne soit jamais coiffé, et toujours fagoter.. Bref, il fallait voir comment, relevait sans doute d’un grand mal-être quand j’y repense… m’enfin, nous ne sommes pas là pour faire de la psychologie concernant mon prof de Mathématiques de 2nde. Revenons à nos Moutons.
 
Donc Paul à côté de MouAh’, Cilou derrière MouAh’, Moute à côté de Cilou (pour vous situez le plan de classe ; lol, genre nous étions que 4 dans la classe… BREF, je me perds !).
15 :25, la sonnerie du lycée retentit :
 
« YOUPYYY !!! MATHS IS FINISH !!! YEAH POULETTE !!! ON RENTRE CHEZ NOUS !!! »
 
Hum, en gros c’était ça lol.
Nous rangeons donc nos affaires (oui, j’avais fait l’effort de sortir mon livre de maths !), je me retourne vers Cilou et Moute, et je leur papote de je ne sais plus trop quoi. En fait, je finissais l’histoire que j’étais entrain de leur raconter pendant le cours, mais seulement, la sonnerie m’avait interrompu !!! je ne me souviens plus qu’est-ce que je pouvais bien leur raconter de si important, quoiqu’il en soi, je me souviens qu’elles avaient toutes deux les yeux rivés sur MouAh’ et écoutaient avec attention cette histoire, tout en rangeant leur sac (ah, non enfait, Moute devait avoir déjà fini de tout ranger, car elle ne déballait jamais rien elle : en maths du moins ;) Moute si tu passes par là… »Bien le bonjour » !Mdr BREF je me perds encore, arrêtons les messages persos).
Donc je papote, je papote et d’un coup, des mots sont sortis, de ma bouche, des mots que je n’ai pu contrôler, des mots que l’on appel : lapsus. Je m’entends encore dire (l’air EXTREMENT SERIEUSE) :
 
« Ouais mais tu vois enfait, le problème, c’est que je lui ai déjà fourré le cul »
(Pardon pour ces mots tellement grossiers mais je n’y peut rien hein…)
 
Oyé, Oyé ! Rien qu’en écrivant ces mots j’ai honte. Je ne me souviens plu de qui, ni de quoi je parlais, mais quoiqu’il en soi je l’avais dis. C’est là que vous allez me demander :
 
« Mais quelle était la « vraie » phrase en réalité ? »
 
La vraie phrase, enfait était :
 
«  Ouais mais tu vois enfait, le problème, c’est que je lui ai déjà fais le cou »
 
Autrement dit, rien à voir avec la première… Mais quel cou avais-je bien pu faire? Et à qui ? Quelle était la victime ? Allez savoir ! Peut-être que Moute ou Cilou pourraient vous renseigner aujourd’hui, mais MouAh’, je ne m’en souviens vraiment plus.
 
Donc, après avoir lâcher cette phrase choc, inutile de vous précisez que nous sommes partis dans un fou rire tel, qu’il a bien dû duré des semaines et des semaines… Ce qui était vraiment marrant c’est que Cilou et Moute on de suite réagit à l’énormité que je venais de dire, alors que pour ma part, il m’a fallut un petit temps (3/4 de secondes) avant de réaliser la chose. Cilou elle, n’en pouvait plu, elle riait, elle pleurait, elle hurlait… Mais je crois surtout qu’elle pleurait… C’est grâce à elle que j’ai découvert le sens de l’expression «  Etre plier de rire » Elle était carrément plier en deux sur sa table, ne pouvant à peine reprendre sa respiration, se cachant derrière ses cheveux longs. Moute elle, était également recroquevillé sur elle même, mais tentait désespérément de regagné la porte de la salle de cours, afin de pouvoir sortir le plus rapidement possible. Pour ma part, j’étais en face de Cilou, également plier, jusqu’au moment où le prof nous a littéralement « viré » de la salle :
 
« Bon, c’est bon là, allez, sortez !!!!»
 
Quand vous vous faites reprendre par un prof alors que vous riez, ça vous calme. Vous vous arrêtez net. Nous non. Je crois qu’on n’a même pas eu la force de lui dire Au Revoir à vrai dire. Nous sommes parties, tentant de nous aider mutuellement pour ne pas tomber. Telles des vieux picolos sortant tout droit du bistro du coin.
 
Nous avons retrouvé Moute à la sortie, dans un état second. Et c’est là que le long, pénible et douloureux périple a commencé. Nous devions marcher tout le long du lycée, remonté une allée, qui m’a parut interminable. Nous étions vraiment « mortes de rire ». J’étais fatiguée, fatiguée déjà de marcher, de tenir debout. Fatigué de rire. Je n’arrivais vraiment plus à reprendre mon souffle, et de voir les deux autres dans un état similaire, ne faisait qu’aggraver la situation. Nous sommes donc enfin arrivé à la destination souhaitée, à savoir, les arrêts des bus. En fait, c’était Cilou et Moute qui devaient prendre le bus. MouAh’, je rentrai a pied. 1km200. Comment allais-je faire ? Une fois que je les ai quitté, je riais encore, elles aussi d’ailleurs ; je les entendais très bien. Mon souci premier était de ne pas faire tièp’ : qu’allaient penser les gens en voyant une pauvre fille sur la route, rentrant chez elle à pinces, et riant aux éclats ? Cependant j’ai vite trouvé la solution : Mon téléphone portable. Je ne m’en sers jamais, mais là, j’allais m’en servir, il était mon ami, mon sauveur. Je l’ai donc pris, faisant « genre » que je téléphonais, et simulant une conversation des plus hilarantes possible. Pas mal l’astuce ? En écrivant cet article je me rends compte à quel point c’était ridicule. Ca serai aujourd’hui, tanpis, je rigolerai seule, dans la rue, et qu’importe ce que les gens penseraient ou diraient… mais que voulez-vous… A 16 ans…
 
Quelques temps plus tard, je me souviens d’avoir révélé cette petites astuce à un de mes camarades de classe faisant parti du GanG’ des Teubés : Le Mulot (si tu passes par ici, « bien le bonjour ! ;)). Je me souviens qu’il m’avait rit au nez en se moquant de MouAh’ ! Puis il n’a pas arrêté de me taquiner avec ça, jusqu’à la fin de l’année scolaire… Shame…
Une fois rentrée chez MouAh’ (eh oui c’est point fini !), je raconta cette aventure à Mum’, a qui cela faisait énormément rire aussi, mais m’a quand même dit :

« Oh dis donc ! Tout de même ! » ( l’air très choquée !)
MouAh’ « bah quoi ??? Y’a rien de mal » :p »
Mum’ après mure réflexions : « mais tu sais ce que ça veut dire au moins ton truc concrètement là ? »
 
Du concret, Mum’ voulait du concret, elle allait en avoir :
 
« Bah oui, c’est comme quand tu prépares un poulet, tu lui « fourres » le cul avec du persil , pour qu’il y ai plus de goût !» (Fière de MouAh’ !
 
Silence de la Part de Mum puis elle ria de plus belle :
« Ah non pas du tout !!! C’est pas ça du tout ».
 
C’est à la façon dont elle me regardait (l’œil rond), que je compris le sens de la phrase que j’avais prononcé devant mes copines : La Honte !!!! Si MouAh’ j’avais mal interprété le sens de cette phrase, mes amies l’avaient-elles bien interprété ? Si oui, shame shame shame et shame !!! Si non, je peux encore m’en sortir… Avaient-elles, elles aussi pensé à du poulet (ou limite une dinde… Une pintade aurait même fait l’affaire!) Ou avaient-elles pensés à la chose à laquelle il fallait penser ?



Je ne sais point, à elles de me le dire, car c’est vrai que je ne leur ai jamais posé la question. Cilou ? Moute ? Vous êtes là ? lol.

Quoiqu'il en soit, heureusement que cette petite aventure nous ait arrivé à la fin d'un cours, et non au début... Cela aurait été atroce... FiouF'!
 
Tout cela pour vous dire, que les Lapsus ne sont pas toujours révélateurs, et pour cause ! Donc STOP aux idées reçues !
Tout cela pour vous dire aussi que j’ai toujours trouvé cela dingue, que des mots puissent nous faire rire. Cela dépend du contexte dans lequel ils sont introduit, de la manière dont ils se marie, de la manière dont on les prononce… Hum’ ça part un peu loin ce que je dis là, stop aux pensées philosophique du lundi soir, il vaut mieux !
 
Petit conseil de dernière minute : RieZ, RieZ ! Cela peu faire tellement de bien parfois ! Puis… Ca fait les abdos n’est-ce pas… :D
Et Vous? Cela ne vous ai jamais arrivé de faire des laspus?
 
Petit Topo sur le RiRe <<< cliquez ici !

Je dédie ce petit article (et vous l’aurez deviné…) à Cilou et Moute en souvenir de nos nombreux fous rires en cours (et hors cours, oF CourSe ! Et c’est dire si il y en a eu !), de nos nombreux délires, et de petits mots échangé en classe… 
Bisous les Filles  ;)
 
 
Par MouAh'
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Jeudi 16 mars 2006
En lisant le titre de cette chronique vous vous dites sans doute :
 
« Ca y’est… L’autre elle va nous parler de tourisme ! »
 
Hum… A cela je répondrais…
« Oui & Non »
 
Voyez plutôt :
 
Ce Week End, Dimanche plus précisément, nous sommes allés à Versailles avec Mum’ et Shlot’s
J'adore aller là-bas... ca doit venir sans doute de ma passion pour tout ce qui touche à Louis XIV. (Pour les incultes de l’histoire, rappelons que ce Roi a fait construire le Château de Versailles !) Donc ce n’est pas étonnant de me voir traîner au Château de Versailles… J’adore ! C’est assez étrange de se dire qu’on se promène là où Louis XIV a également mit le pied il y a 300 ans. Enfin bref.

Nous étions donc avec Mum’ et Shlot’s au grand Trianon. Je prenais pleins pleins de photos (il en faut, on en a jamais assez :p), quand soudain, je me suis faite prendre en otage par un japonais :
 
« Take a picture for me please??? »
 
MouAh’: “euh… oui” (même pas fichu de lancer un petit “yes” lol, on va mettre cela sur le compte de l’émotion : p)
 
Il me tendait son appareil photo, je l’ai donc pris de ses mains. Mais non mais non !!! Il ne voulait pas le lâcher ! « Je vais pas te le voler » pensais-je timidement.
En réalité, il voulait me montrer l’angle de prise de vue qu’il voulait exactement. (Ça n’aurai tenu qu’à MouAh’, je n’aurai pas pris la photo ainsi because : c’était à l’ombre ! M’enfin, cela ne me regardait pas au fond !;)). Il me montra donc la manière dont il voulait que je prenne la photo, et part à perpette, prendre la pose. Et quelle pose ! Main droite contre un mur, l’autre sur la hanche, et tout et tout, bref, très stylé ! Une fois le photo prise, il revient, et je ne me souviens plu trop des mots qu’il m’a dit, mais je me souviens qu’il a levé ses deux pouces (vous savez, le signe « ok »). Bref, apparemment, j’avais prise la photo de ses rêves ; selon sa réaction, c’était parfait, il était content. En même temps, c’est pas trop dur d’appuyer sur un petit bouton :p (nb : super son appareil photo, j’en ai jamais vu un aussi bien lol).
Mum’ m’a dit ensuite :
 
« Tu te rends compte, il y a une de tes œuvres qui va partir en Asie »
(Oui oui, prendre une photo est une œuvre, ne vous moquez pas !)
 
Et elle avait raison.
En réalité, il n’y avait pas que cette œuvre qui était parti là-bas… Il y avait ma tronche aussi… Explications :
 
Le jour de « un bide à l'air, une jupe trop courte », nous avions rencontré deux japonais (enfin, je pense qu’ils venaient de là-bas). Ils ont demandé à Fax de les prendre en photo tout les deux. Puis, nous ont même invités Géwomette & MouAh’ à figurer sur la Picture ! Sympas non ? Ils ne parlaient pas français non plus. Ou alors, très peu. Je ne m’en souviens plus bien enfait… Après que Fax ait prit leur photo, il a reprit cette même photo avec son appareil. Pour qui, Pourquoi, je ne sais pas, mais quoiqu’il en soit, cela fait de magnifiques souvenir, car aujourd’hui nous avons encore cette photo qui nous rappel bien des choses !
 
Nous avons par la suite conservé cette petite tradition. A chaque sorties, hop photo avec des illustres inconnus ! C’est vite devenue une vraie manie chez nous ;p Il faut dire que des photos avec des gens que nous ne connaissons absolument pas, nous en avons à la pelle. Une vraie collection. Mais on en garde toujours de très bons souvenir…
 

Pourquoi cette histoire me demanderiez-vous ; eh bien tout simplement pour vous dire que rien que le fait d’avoir prise cette petite photo pour ce japonais, touriste à Versailles, du week end dernier m’a fait très plaisir. Je lui ai rendu service, et il pourra dire que les françaises sont vraiment sympas, et prennent d’excellentes photos ! (Genre, ça va les chevilles ?).Non plus sérieusement pour vous dire donc, que dans la vie, il faut toujours se contenter d’un petit rien. De prendre cette photo m’a égayer la journée ; il était heureux, MouAh’ aussi. Je pense qu’il faut savoir se contenter de petites choses, même si elles ne sont qu’anodines…Et de ne pas chercher le « grand bonheur parfait, le tout va bien », car vous risqueriez de vite être déçu… Cependant, il n'est pas toujours facile de réfléchir ainsi, (oF’ Course…) mais cela ne vous engage à rien de « tester » ;)

 

Par MouAh'
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Samedi 18 mars 2006
11 Juin 2005 Ø Paris. Ah !!! Paris !
Nous allons avec Fax au concert de Kyo (Quoi ? Pourquoi tu rigoles ?), à l’Elysée Montmartre, dans la même salle où s’est passé le carnage de
« Blonde contre Blonde ». Kyo, ah Kyo ! Groupe de Rock français tellement critiqué ! Aujourd’hui, si tu aimes Kyo, ça veut dire que tu es une gamine de 12 piges, en trans’ devant 4 types sortant à peine de l’adolescence… Pourquoi ? Vas savoir ! Je ne comprends pas. Pourtant ils sont vraiment doués ; ils écrivent et composent eux même leurs chansons, et quelles chansons… ! FiouF’, J’adore. Enfin, ceci n’est pas un article consacré à Kyo, donc, je ne vais pas m’étendre d’avantage (cela dit, je ne vois pas pourquoi ils sont si mal perçu, BREF).
Nous arrivons devant la salle du concert 1h30 en avance, en ayant bien prit le soin de « griller » tout le monde.

La foule est exclusivement féminine, moyenne d’âge 14 ans… 12 ? Sans compter les adultes, « papa » et « maman » qui accompagnent « petite chérie » (normal à 12 ans tu ne vas pas toute seule à des concerts). Nous sommes donc là, avec Fax, à faire de la brasse coulée parmi toutes ces hystériques, toutes aussi existées les unes que les autres :

« T’as vu Flo il est troooop beau quoi ! Moi je ne viens mais alors… Que pour lui quoi !!! »
(Si tu veux vraiment le voir, achète touAh’ Star Club, cela te reviendra nettement moins cher poulette…)
 
Bon ok ok, je suis aussi très contente d’être là, mais de là à être dans un tel état… Madre mia. Bon 12 ans ? Allez…Je pardonne.
On nous fait enfin rentré. Je stress trop de ne pas avoir « la place idéale », donc, je fonce, sans attendre Fax. On s’en fiche, on se retrouvera dans la salle, Chacun pour soi dans ce genre de situation !
Ca y’est le type de la sécurité arrache le coupon de mon billet, vérifie (très vite) que mon sac ne contient pas de bombe (genre), hop hop je cours, je me fraye un chemin, m’engouffre dans la salle, je cours renverse une ou deux groupies, je cours. Ca y’est, je suis arrivée ! Je crois que je n’ai jamais couru aussi vite de toute ma vie ! Je suis bien placé : bien au milieu, à 5 mètres de la scène. Tout est ok. A non, il me manque Fax. Je me retourne donc pour voir les gens qui rentre et me préparer pour un éventuel hurlement afin qu’il puisse me repérer.
Il arrive ! Ca y’est ! Pas besoin d’hurler, il m’a vu de suite. Il fonce sur MouAh’. Tout est ok.
On attend encore une demi-heure, voir trois quarts d’heures avant que le concert commence. En attendant, on papotte… on chuchote… on critique… on blâme… on rti… on pleure… (a bon ? On a eu le temps de faire tout ça ?)
Extinction des lumières… Petit bruit furtif de basse… Ca Commence ! Du moins la première partie. C’est Pierre Guimard, ancien du groupe Noisy Fate, Bref j’aime beaucoup ! Mais à peine Pierre commence sa petite chanson, que je constate que je me retrouve face à un problème. Je ne dirai pas un « énorme » problème, mais un « grand » problème »… Le type, juste devant, fait trois têtes de plus que MouAh’. En bref, je ne vois RIEN. Enfin, si je me débrouille bien, je peux voir sur les côtés, mais ce n’est vraiment pas confortable. Là, c’est la panique : Il va me foirer mon concert ! Concert que j’attendais tant ! Concert qui me permet de faire une petite pose détente entre deux épreuves d’exam ! Concert important !
Le type (déjà, le seul dans la salle mis à part Fax…Of Course…): Grand (ça, vous le savez déjà), mince (trop mince…), le cheveux mi-long, jaune, avec le t-shirt assorti : jaune. En bref, le parfait Brice de Nice sortie de nul part, pour ma plus grande peine je dois dire… Pourquoi n’est-il pas resté à Nice hein ? Que faire ? Une nouvelle attaque, tel que je l’avais faite dans « Blonde contre Blonde » ? Non. C’est mal.
Bon, relativisons… Je vois quand même un peu certes, mais dès qu’il bouge, je dois bouger aussi… C’est très embêtant. Je tente de le pousser. Le Brice est enraciné au sol. Impossible de le bouger. J’essai de le pousser par l’autre côté. Là encore, impossible de dégager le Brice. C’est coriace un Brice mine de rien !
Kyo arrive : affolement générale, la fillette de derrière me hurle dans les oreilles : humm très agréable… Première chanson : "Contact". Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est une chanson qui bouge bien (très bien même). Et là, drame : Vlà ti pas que mon Brice de devant se met à sauter comme un dingue, le point levé.
« YEAAAHHH !!! »

MouAh’, derrière, je ne vois vraiment plus rien pour le coup. Que faire ? Attendre qu’il se calme et ne rien voir en attendant. Non ! Je ne veux pas louper une miette de ce concert ! Une seule solution : je jump aussi, mais je dois faire en sorte d’être en l’air, lorsque lui, est à terre, ainsi, j’ai peut-être une chance de voir quelque chose ! Je test. C’est bon, ça marche !
Tout au long du concert je me « bats » avec l’ami Brice… Un moment je me retrouve à côté de lui, puis devant, puis derrière, puis re sur le côté bref ainsi de suite. Je pense qu’il n’a même pas fait attention à ma lutte acharnée contre lui…
Là où j’ai cru que j’allais vraiment y laisser la vie, c’est quand le chanteur du groupe Pleymo, Mark, est venu chanter avec Kyo « On ne changera rien ». Chanson qu’ils ont écrite ensemble. Je ne savais pas que Mark venait. Quelle surprise ! Mes deux groupes préférés réunis ! Le souci, c’est qu’apparemment Brice adore aussi Pleymo…
Donc, Mark arrive, Brice hurle tout ce qu’il peut. Je suis juste à côté de lui. La chanson commence. Brice se met à sauter en l’air, comme il ne l’a jamais fait jusqu’ici. Brice lève les deux bras. Brice est en trans’, heureux, mais Brice n’a pas mit de déodorant. Pour minimiser les effluves (et préserver mon sens de l’odorat), je dois encore faire appel à mon sens pratique : une seule solution : jumper en même temps que Brice. Remarquez, ce n’est pas trop difficile dans la mesure où il m’entraîne avec lui…Limite, je suis soulevée toute seule.
 
« Oh mais je vole !!! »
(Sauf que l’ami Brice n’avait rien d’un Léonardo Dicaprio… )
 
Durant cette chanson je n’ai donc pas arrêté de sauter. On ne dirait pas comme ça, mais vous savez que c’est très fatiguant ? Je ne sens plus mes membres, je suis fatiguée mais je reste à fond dedans, le monde n’existe plus autour de MouAh’ (enfin, il y avait juste Brice enfait…).
 
Arrive une chanson inédite du groupe, qui ne figure pas dans l’album. En fait, elle figure sur un des singles. Et si vous n’avez pas le single, vous ne pouvez pas la connaître… « Comme des frères », J’adore. Rien qu’en entendant l’intro, j’étais déjà toute joice ! Allez Brice !!! JUMP ! Et là, Brice ne jump pas. Brice reste perplexe. Brice s’interroge. Brice demande à son amie:

« C’est laquelle comme chanson ? Je ne connais pas ! »
 
Brice, reste pied à terre. Brice, les bras croisés. Brice découvre avec attention cette nouvelle chanson, qu’il ne connaît pas encore. Brice est calmé. Brice me fiche « enfin » la paix. Trop bien ! Je vais pouvoir savourer une petite chanson que j’aime tant, sans avoir un Brice qui me pousse, sans avoir d’effluves nauséabonds, rien.
Et là, drame : au milieu de la chanson, Brice, s’étant imprégné de la chanson, se remet en route : JUMP JUMP JUMP !!! Bon… Bah je jump aussi puisqu’il en est ainsi…
 
Pendant la petite pose, l’ami Brice me faisait la conversation : n’est-il pas un peu culotté ce jeune homme ? Après tout ce qu’il m’a fait subir ? Il me parle, comme ci ne rien était ! Hum, mais à réflexion, et comme je l’ai dis toute à l’heure, pour lui, tout va bien, il fait 1 mètre 90, et ne fait même pas attention aux petits nains se trouvant autour de lui. Ne fait même pas attention que pendant tout le concert il m’a littéralement baladé de gauche et de droite… Suis-je un pantin ?
Malheureusement, je n’ai pas eu le temps de sympathiser d’avantage avec lui pour pouvoir me permettre de lui glisser un petit :
 
« Tu peux arrête de me dégager tout le temps s’il te plait ??? »

Non, le concert avait déjà reprit et il était de nouveau là, à me mettre des accouts dans mon petit corps si fragile Ô… (Genre)
 
Cela peut paraître bizarre de faire tout un sujet sur ce Brice, mais ce type m’a vraiment marqué lol. THE pur Brice de Nice comme on n’en voit nul part !
Quoiqu’il en soit je garde tout de même un très bon souvenir de ce concert, qui tombait bien à pique je dois dire (période d’exams), et qui m’a permit de voir autre chose que mes bouquins.
 
J’espère toutes fois retourner à un des concert de Kyo, dans l’espoir, de ne plus avoir à faire à un Brice de Nice (hum, de Paris ?) perturbateur… Enfin, j’en verrai d’autres… Affaire à suivre… ;)
Enfin, il y avait qu’un gars dans cette salle, et il a fallut que ça tombe sur MouAh’… Pourquoi MouAh’ ?
Brice, si tu passes sur ce blog, saches que je ne t’en veux pas, tu m’as énormément fait rire, même si sur le moment, ce n’était pas très marrant à vivre n’est-ce pas… Car mes jumpings dépendaient des tiens et ça… Dur dur hein ! Mais tu m’a permit un peut truc quand même : Ecrire un article sur ce Blog ! Je te le dédie tiens !
(lol, même s’il passe par ici, il ne va même pas se reconnaître le gars Brice !)
Par MouAh'
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