Blonde contre Blonde...
... L'histoire dont je suis la moins fière (peut-être ;) )
Ø Novembre 2004, Paris, Elysée Montmartre. Dans les rues de Pigalle. Je me souviens qu’une fois sortie de la bouche du métro, je me suis fais la réflexion « c’est le royaume du ziz' ici ! ». Quelques soient les endroits où mes yeux se posent, c’est du sexe : Sexe Shop en veux tu en voilà, Peep Show, Cinéma Porno, Sexodrome… Madre Mia… Où suis-je ? On ne s’est pas trompé là ? Je veux ma maison !!!!!
Notons qu’à l’époque j’étais… hum, Blonde ? (Information qui nous servira probablement pour la suite des opérations…)
Avec Fax, nous allons assister à un concert « Europe2Campus Tour » avec au programme : LUKE, KINITO et DOLLY. Bref, du bon rock français comme on l’aime. (Du moins, comme « je » l’aime)
Nous sommes en avance. Que faire ? Oh un petit magasin de fringues ! Allons voir pour un jean’s. Cabine d’essayage… Notons, qu’il n’y en avait UNE. Pas deux, non non non ! UNE !!!! Bizarre… Pourquoi y avait-il une machine à laver et un réfrigérateur dedans ? Pourquoi des planches qui sortaient de on ne sait ou ? Pourquoi des glaces si sales ? Pourquoi tant de désordre ? Passons…
On arrive 2 heures avant… Relou d’attendre… En plus, il commence a faire froid, l’hivers approche…
Ca y’est on nous fait entrer. On arrive à se mettre tout tout devant ! Génial.
Tout d’abord, LUKE… puis KINITO…
Et enfin, DOLLY… Là, c’est l’affolement général, il y a une ambiance de ouf (sa mère) dans la salle, les gens se jette les uns sur les autres, d’autres se font catapulter a l’autre bout de la salle… C’est marrant, moi aussi je veux faire !!! C’est là qu’avec Fax. on quitte notre petite place bien devant, pour aller, au milieu de la salle avec les autres fous, afin de profiter au mieux de l’ambiance.
Ca y’est nous y sommes. Autour de tout ces gens chelou, ayant pris bien soin auparavant d’avoir fumer un petit joint (of course)… C’est là que je me suis senti soulevée, pousser des ailes, mes pieds ne touchent plus le sol, les gens deviennent tous petits : Ou suis-je ? Que fais-je ? Ou vais-je atterrir ? Et de quel façon ? Ca y’est, on me rejette violemment au sol (comme une pauvre m…n’ayons pas peur des mots), je manque de tomber. Je ne dois pas tomber, si je tombe tout le monde m’écrase, et je risque d’aller à l’hôpital et de ne pas voir la fin du concert. A moins qu’ils me trouvent tous après le concert une fois que tout le monde est parti ? Je ne peux pas expliquer ce qui s’est passé à ce moment là… Quoiqu’il en soit je suis debout, je ne sens pas mes jambes, mais je sais que je suis debout. Je passe un quart d’heure voir 20 minutes, hum 25 ? À chercher Fax car la personne qui m’a déposer là à bien pris soin de me virer à l’autre bout de la salle !!! Quelqu’un aurai une boussole s’il vous plait ?
Ca y’est, je le retrouve. Il me demande où j’étais passé (du moins, je crois que c’est ça qu’il m’a demander… car dans les salles de concerts, tu peux pas trop avoir de discutions… tu ne t’entends même pas penser toi même… bon ok je ne pense pas… Et alors ?). Je ne sais pas. Par quel moyen. Je ne sais pas. Puis on passe, et on se remet dans notre truc, on JUMP ! ROCK Poulette !!! JUMP JUMP !!! Je suis en phase avec moi même, la trans. La plus totale quoi ! Je n’en peu plus, je suis fatiguée, je n’en peu plu de sauter comme ça, je suis essoufflé, mais je m’en moque : je jump, je chante, enfin, je « hurle !!! » c’est bon... Bref, je suis dans un état second (je suis a jain ;) hein…)
Et enfin, DOLLY… Là, c’est l’affolement général, il y a une ambiance de ouf (sa mère) dans la salle, les gens se jette les uns sur les autres, d’autres se font catapulter a l’autre bout de la salle… C’est marrant, moi aussi je veux faire !!! C’est là qu’avec Fax. on quitte notre petite place bien devant, pour aller, au milieu de la salle avec les autres fous, afin de profiter au mieux de l’ambiance.
Ca y’est nous y sommes. Autour de tout ces gens chelou, ayant pris bien soin auparavant d’avoir fumer un petit joint (of course)… C’est là que je me suis senti soulevée, pousser des ailes, mes pieds ne touchent plus le sol, les gens deviennent tous petits : Ou suis-je ? Que fais-je ? Ou vais-je atterrir ? Et de quel façon ? Ca y’est, on me rejette violemment au sol (comme une pauvre m…n’ayons pas peur des mots), je manque de tomber. Je ne dois pas tomber, si je tombe tout le monde m’écrase, et je risque d’aller à l’hôpital et de ne pas voir la fin du concert. A moins qu’ils me trouvent tous après le concert une fois que tout le monde est parti ? Je ne peux pas expliquer ce qui s’est passé à ce moment là… Quoiqu’il en soit je suis debout, je ne sens pas mes jambes, mais je sais que je suis debout. Je passe un quart d’heure voir 20 minutes, hum 25 ? À chercher Fax car la personne qui m’a déposer là à bien pris soin de me virer à l’autre bout de la salle !!! Quelqu’un aurai une boussole s’il vous plait ?
Ca y’est, je le retrouve. Il me demande où j’étais passé (du moins, je crois que c’est ça qu’il m’a demander… car dans les salles de concerts, tu peux pas trop avoir de discutions… tu ne t’entends même pas penser toi même… bon ok je ne pense pas… Et alors ?). Je ne sais pas. Par quel moyen. Je ne sais pas. Puis on passe, et on se remet dans notre truc, on JUMP ! ROCK Poulette !!! JUMP JUMP !!! Je suis en phase avec moi même, la trans. La plus totale quoi ! Je n’en peu plus, je suis fatiguée, je n’en peu plu de sauter comme ça, je suis essoufflé, mais je m’en moque : je jump, je chante, enfin, je « hurle !!! » c’est bon... Bref, je suis dans un état second (je suis a jain ;) hein…)

Et c’est là que je la vois : LA BLONDE.(THE BLONDE) Devant moi. Une fille reflétant tout ce que je déteste : taille de guêpe, le genre de fille anorexique malgré elle, qui ne veut surtout pas manger ne serai-ce qu’un pauvre m’n’s de peur de grossir…Mon dieu… BREF. Une fille qui m'avait trop saouler auparavent dans la mesure où elle m'avait littéralement DEGAGER, pour se coller juste devant MouAh'. Non Mais Oh ! J'existe aussi ! MouAh' aussi il a le droit de regarder le concert! MouAh' aussi j'ai payer ma place comme tout le monde!
Elle était un peu plus grande que moi (5 cm ???) et avait une magnifique queue de cheval, parfaitement BLONDE. Elle était blonde, certes, mais on voyait bien que c’était de l’esbroufe’ ! Les racines ma chère… les racines ! Bref, nous ne sommes pas là pour faire un cours capillaire, revenons à nos moutons (hum, à nos blondes). J’étais donc derrière elle, a contemplé sa queue de cheval qui m’embêtait terriblement car elle n’arrêtait pas de sauter en l’air ce qui me gênait dans mon champs de vision pour voir la scène… Et là, dans le feu de l’action (car j’étais encore en train de jumper comme une malade avec Fax nous étions en sueur bref (oui oui déodorant très opérationnel J ), ma main s’est approché toute seule de sa queue (de cheval), arrachant violemment une touffe de cheveux (d’un faux blond que je ne saurai décrire), que j’ai délicatement laisser tombé à terre
Inutile de préciser que tout cela s’est passé énormément vite et avec une violence tel, que je me suis étonner moi même… (Bah… Qu’est-ce que tu fais ?) Il est vrai que je lui en ai arraché une bonne touffe. Peut-être avait-elle la mononucléose et qu’elle perdait ses cheveux très facilement ? Peut-être les gardait-elle précieusement, n’ayant à la base pas beaucoup de cheveux sur le caillou ? Les a-t-elle compté le soir en rentrant ? A-t-elle fait l’appel ? Étaient-ils tous présents ? Je vous assure que non…Combien lui en ai-je arraché au final ? Là, je ne l’ai plus regardé, mais j’ai bien senti qu’elle s’est retourné vers moi ; puis je l’ai entendu hurler
« NON MAIS CA VA PAS NON ? »
Moi, je faisais mine de m’amuser avec Fax je le regardais et nous étions littéralement mort de rire, si bien que j’ai bien cru que j’allais tomber à terre tellement je n’avais plus de force dans les jambes. La blonde ne savais pas trop ou regarder, et surtout qui disputer… Pour ma part je continuai de jumper…
Résultat des courses : La queue de cheval a cesser de sautiller devant mes yeux, j’ai donc pu voir la scène comme je l’entendais J J’ai ainsi pu extériorisé ma rage. Oui, la rage que j’ai pour toutes ces blondes que j’avais depuis tant d’années… (Non je rigole, je n’ai pas la « rage » c’est vrai que j’ai une indifférence la plu totale.)
Résultat des courses : La queue de cheval a cesser de sautiller devant mes yeux, j’ai donc pu voir la scène comme je l’entendais J J’ai ainsi pu extériorisé ma rage. Oui, la rage que j’ai pour toutes ces blondes que j’avais depuis tant d’années… (Non je rigole, je n’ai pas la « rage » c’est vrai que j’ai une indifférence la plu totale.)
Nb : la blonde attitude est un état d’esprit ; la blonde peut être brune ; oui ! On peu être brune à l’extérieur et blonde à l’intérieur…Comme on peu être brune et blonde à l’intérieur…
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